'... Le premier Mai c'est pas gai,
Je trime a dit le muguet,
Dix fois plus que d'habitude,
Regrettable servitude.
Muguet, sois pas chicaneur,
Car tu donnes du bonheur,
Pas cher à tout un chacun.
Brin d' muguet, tu es quelqu'un. ...' Georges Brassens
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Le petit chien de Jean Dujardin, dans le film de Michel Hazanavicius, a été récompensé du prix de l'interprétation canine lors d'une cérémonie pas comme les autres.
The Artist rafle tout, même les prix les plus improbables. Ainsi, Uggie, la star à quatre pattes du film de Michel Hazanavicius, vient elle aussi de remporter un titre: le prix de l'interprétation canine attribué par le jury des Colliers d'Or.
Lancés cette année pour récompenser les meilleurs toutous (et leurs dresseurs) de la télévision et du cinéma, les premiers Colliers d'Or se sont déroulés en grandes pompes, lundi soir, dans un hôtel de luxe, à Los Angeles. Les «acteurs» ont défilé avec leurs maîtres sur un tapis rouge devant des dizaines de photographes et journalistes. Ils concouraient dans cinq catégories, parmi lesquelles meilleur chien dans une série télévisée, dans une émission de téléréalité et dans un film.
C'est dans cette dernière catégorie qu'Uggie, revêtu pour l'occasion d'un charmant noeud papillon, a été distingué. Son propriétaire et dresseur, Omar Von Muller, a accepté le trophée - un collier de cristaux Swarovski- au nom du petit Jack Russell, nommé à la fois pour The Artist et De l'eau pour les éléphants. «Uggie est un grand interprète mais c'est aussi un membre de la famille. Il dort avec nous», a déclaré Von Muller, qui a également salué l'initiative du site internet Dog News Daily, organisateur de la cérémonie. «C'est très important pour les dresseurs de l'industrie cinématographique, car nous n'avons jamais été distingués auparavant et les gens ne se rendent pas compte qu'il faut des centaines, voire des milliers d'heures pour dresser un chien».
Outre la star canine de The Artist, les Colliers d'Or ont récompensé le bouledogue Brigitte (Stella dans la série Modern Family).
Uggie, qui s'est imposé face à Blackie, le doberman d'Hugo Cabret, avait déjà remporté la Palme Dog à Cannes. Reste à savoir si après cet «Os-car» un peu particulier, The Artist rencontrera le même succès aux Oscars, le 26 février.
Il faut aimer la vie et en apprécier chaque moment car un jour la mort nous ravit et nous emmène vers d'autres horizons... Yankee ou Youyou est parti vers une nouvelle vie, il a vécu auprès de ses maîtres une foule de moments doux qu'il emporte avec lui dans sa nouvelle maison...
Orkayankke, le temps atténue la douleur et les beaux moments, à jamais gravés dans ton coeur, seront pour toi et les tiens réconfortants.
L’édition 2012 de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc est de l’avis de tous les acteurs, la plus réussie depuis que cette course a été créée en 2005. Elle restera dans les annales comme celle de tous les plus.
La plus difficile, car pour la première fois, les concurrents ont du avaler 30 000 m de dénivelée positive alors que lors des précédentes éditions, le total cumulé n’avait pas dépassé les 25 000 m. La dénivelée négative totalise aussi près de 30 000 m ce qui demande un effort particulier aux chiens. En descente, leurs épaules sont très sollicitées. La plus longue avec près de 800 km parcourus par les attelages. Mais en terme de difficulté, c’est l’équivalent de plus de 1000 km couverts. Certains chiens comme Roxy et Stinger, les chiens de têtes du vainqueur Radek Havrda, le sibérien huskie Angelus de Jean Combazard, Miller, l’alaskan du Suédois Jimmy Petersson ou Léon de Jean-Philippe Pontier, troisième au classement général, ont fait toutes les étapes.
La mieux préparée par les concurrents qui se sont tous alignés avec des attelages très performants. « J’ai tiré la leçon de l’échec de l’année dernière » explique Radek Havrda. « Mes chiens sont mieux entraînés, j’ai fait très attention à les préserver au début de la course ». Avec cette victoire, il devient le premier musher à gagner deux fois La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. De même, Jean-Philippe Pontier est le premier Français à afficher deux victoires d’étapes à son palmarès. Son succès dans la dernière étape confirme combien son attelage est bien préparé. « J’ai plusieurs jeunes chiens qui se sont remarquablement comportés. A l’arrivée, ils sont en forme et prêts à repartir » poursuit le musher du Tarn, parti l’an dernier avec sa famille s’installer en Norvège pour exercer son métier dans de meilleures conditions. L’attelage d’Isabelle Travadon, la seule femme musheur à avoir terminé plusieurs Grande Odyssée Savoie Mont Blanc, était aussi en super forme. « Mes chiens ont été très réguliers sur tout le parcours. Mes quatre jeunes chiens ne sont pas éprouvés du tout. Cet après midi, en montée, ils ont tenté de courir après un écureuil ! Même à l’arrivée, ils en ont encore sous le capot » conclut, très heureuse, la première musheuse française.
Un balisage plus simple, plus claire et plus complet a apporté toute satisfaction aux concurrents. Rares sont ceux qui ont manqué une boucle ou raté un embranchement. « A l’automne, on a repensé toute la signalétique de la piste pour éviter les confusions de l’an dernier » explique Emmanuel Turillon, responsable du balisage de la trace qui a travaillé sur cette question avec les responsables des pistes des différents massifs traversés. Plusieurs milliers de piquets et des centaines de mètres de filets et rubalises étaient plantés chaque jour pour délimiter le parcours.
Des conditions météo extra, tant sur le plan de la quantité que sur celui de la qualité de la neige. Présente sur tout le tracé, elle a permis aux concurrents de réaliser l’intégralité du parcours à l’exception du Petit Mont Cenis où les accumulations de neige étaient excessives pour faire une trace sans danger. « Cette belle neige, pas trop dure pour les poignets et les épaules des chiens, était parfaite. C’est la première année que l’on a aucun poignet d’abîmé » se réjouit Philippe Travadon, vétérinaire, handleur et mari d’Isabelle.
Des sites plus beaux et spectaculaires les uns que les autres. « C’est la plus belle Grande Odyssée que j’ai faite » commente le Tarnais tandis que Jean Combazard la qualifie « de toute beauté » et que Miguel Angel Martinez , arrivé bon dernier avec 1 j 18h53’17’’ de retard sur le premier la juge « absolument magnifique ».
Un public partout enthousiaste et plus nombreux que les autres années. « Cette année nous avons eu au moins 3000 personnes de plus en Haute Maurienne Vanoise à l’occasion de cet évènement »se félicite Jean-Pierre Jorcin, maire de Val Cenis Lanslebourg et soutien inconditionnel de l’évènement pour sa région. « Cette année c’est une réussite à tous points de vue. C’était beaucoup plus spectaculaire que les autres années ». Un intérêt accru de la part des médias. « C’est bien pour valoriser notre sport » reconnait Jean-Philippe Pontier, toujours un peu réservé devant la caméra. Cet afflux de couverture médiatique a été en effet manifeste pour la plus grande satisfaction des territoires d’accueil et des sponsors de la course. « A la suite de la dernière édition, nous avons repensé l’évènement. Il est désormais plus lisible grâce, notamment, à une étape par jour. On est content de constater que les aménagements ont porté leurs fruits » conclut Anthony Choumert, directeur de l’évènement.
Mais bien sûr, c’était aussi l’année de quelques moins… « il y avait beaucoup moins de râleurs » lance avec le sourire Philippe Travadon. Il y a eu aussi moins de chiens blessés. « On a quelques contractures, des petites foulures et des petites plaies aux coussinets. Mais dans l’ensemble c’est de l’ordre de la bobologie. Les meutes sont en bonne forme. Les chiens ont juste besoin de repos » commente Aurélie Levieuge, membre de l’équipe des 6 vétérinaires qui a été partout et à tout moment aux petits soins pour les athlètes. Mais ce matin, les chiens de Daniel Juillaguet, musheur jurassien qui est le seul à avoir participé à toutes les éditions « avaient une petite baisse de moral ». Et pour cela, les veto n’avaient pas de remèdes miracles. La perspective de longs et confortables dodos dans les prochains jours devrait résoudre ce petit souci.
Patricia-M. Colmant
Le tchèque a enfin pu laisser éclater sa joie.
Après avoir remporté la course en 2009, Radek a du attendre trois ans pour devenir le premier double vainqueur de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. En 2010, il prend la 2e place. En 2011, il craque dans la dernière étape alors qu'il menait la course. Enfin en 2012, il s'impose à nouveau au terme d'une course qu'il aura maîtrisé de bout en bout en remportant 5 des 9 étapes. C'est une joie intense pour le musher tchèque qui n'aura cessé de penser à l'édition dernière.
"Ce n'est qu'en passant la ligne d'arrivée que j'ai été certain de remporter la course. Je n'ai pas voulu y croire avant. Je n'arrive pas à réaliser que j'ai remporté la course pour la deuxième fois" a-t-il déclaré sur la ligne d'arrivée.
Le champion en titre, Milos Gonda prend la deuxième place. Il n'aura pas su retrouver le niveau de performance qui était celui de son attelage l'an dernier. Malgré une très belle course et une victoire d'étape.
Jean-Philippe Pontier est le musher qui termine le mieux cette 8e édition de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. Alors qu'il n'en avait jamais remporté depuis sa première participation en 2006, il s'impose sur les deux dernières étapes de la course. Il reprend aujourd'hui 15 minutes à Milos Gonda, sur les 30 qu'il avait de retard sur le Slovaque. Après sa 3e place en 2011, il confirme le potentiel de son attelage et a surtout démontré des qualités stratégiques et un calme et une sérénité impressionnante, qui démontre qu'il a franchit un palier. Il prend la troisième place de l'épreuve à nouveau.
Sur la large plaine de Bessans, les chiens alignés comme à la parade, attendent dans une excitation indescriptible, le coup de sifflet du départ. Sous un soleil éblouissant, les 13 attelages de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc sont arrivés, un à un, du parking musher vers l’aire de départ qui a été aménagée en un vaste terrain strié d’allées, de chacune 2m de large. Elles sont matérialisées sur environ 200 m, par deux bordures de neige. Une façon de canaliser les attelages que ce « mass start » déchaînent au plus haut point. Ensuite l’espace est plane et chacun navigue à sa guise sur 500 m avant de passer sous l’arche de Bessans qui ouvre la voie à la trace de 80 km qui attend les mushers de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc pour cette 8è étape. Les concurrents du Trophée Haute Maurienne Vanoise sont aussi partis en « mass start » mais ne couvrent que 52 km jusqu’à Bramans.
Les minutes avant ce départ groupé sont une source de stress pour tous. Il ne faudrait surtout pas que des chiens sautent le muret de neige pour aller faire la nique aux voisins. Ce serait le méli-mélo assuré. Et si les handlers sont là pour veiller à ce que chacun reste dans son allée, dans cette fébrilité générale, la tâche n’est pas facile.
« Pour nous c’est une pression énorme » ne cache pas Jean-Philippe Pontier, actuellement 3è au classement général. Certains chiens sautent comme sur ressorts, d’autres aboient frénétiquement. Les têtes virevoltent de tous côtés. Certains mushers sont obligés de s’accroupir près d’un de ses athlètes à poil pour le rassurer. Rares sont ceux qui restent calmes dans cette exaltation ambiante.
Chaque année, à Bessans, ce départ groupé suscite l’enthousiasme des chiens, du public, et d’une partie des mushers. « J’aime ces départs groupés parce que mes chiens aiment cela. Ça les grise de voir leurs copains de chaque côté » explique Isabelle Travadon. « Mais il faut faire attention, car ils veulent partir à fond alors que les muscles ne sont pas encore chaud ». Une crainte largement partagée : « on veut être le premier au rétrécissement et c’est la meilleure manière de « griller » les chiens » commente Milos Gonda, actuel deuxième au classement général et qui assure ne pas vouloir « forcer au départ ». « Faut faire gaffe à pas fusiller les chiens » renchérit de son côté Jack Gaspard tout en se félicitant « de la beauté du spectacle ». Des craintes que ne partageait sûrement pas l’Espagnol Salva Luque qui a couvert, cet après midi, les 700 m en 44’’passant sous l’arche de Bessans à très vive allure. Mais il était suivi à quelques longueurs, par Isabelle Travadon qui avait manifestement laissé la griserie opérer sur ses chiens…
Patricia-M. Colmant
Nuit calme sous un croissant de lune évanescent.
Par deux ou trois, les chiens, lovés l’un contre l’autre, le museau sur les pattes, dorment du sommeil du guerrier qui a fait du bon boulot. Le silence écrase les meutes des 13 concurrents encore en course dans La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. Plus loin, en contrebas, on perçoit quelques aboiements qui s’évanouissent dans le lointain. Ce sont les chiens du Trophée Haute Maurienne Vanoise qui s’expriment. Mais sur la « stake » des pro c’est tranquille. Puis soudain, un « wouf » sourd perce dans la nuit. Un deuxième, plus bas. Suit un grondement et soudain quatre, cinq, dix aboiements rauques déchirent l’atmosphère. En écho, d’autres chiens répondent, se parlent, quelques uns chantent, certains grognassent sans conviction, histoire de participer à ce concert improvisé. Ca murmure, le nez dans la paille, ou ça hurle, gorge en silhouette vers le ciel, les mâchoires s’entrouvent pour faire des vocalises. La partition, a capella, de chacun est belle, au pied des dernières hauteurs du Mont Cenis. L’ensemble concertiste tend à la cacophonie... Pas sûr que la prestation soit au goût des mushers.
Les attelages ont parcouru, en fin d’après midi, entre Lanslebourg Val Cenis et le col du Mont Cenis 60 km à presque 20 km/h de moyenne, malgré les 2000 m de dénivelée positive. Si le chant des chiens dans la nuit a quelque chose de magique sous ce ciel scintillant de milliers d’étoiles, l’heure est désormais au repos. Celui des athlètes et de leur maître.
L’ensemble de la troupe s’est installé à coté de la base polaire construite par les chasseurs alpins du Groupement d’Aguerrissement en Montagne pour un bivouac en autonomie. Il est donc souhaitable que la représentation, aussi talentueuse soit elle, s’interrompe avant la fin du premier acte…
Dès son arrivé au bivouac, l’Espagnol Salva Luque qui a terminé premier de cette manche de l’étape 7 a tranquillement installé son attelage pour la nuit. Sa meute bien en ligne droite depuis son traineau qui reste au bord de la « stake » (l’espace aplani pour le bivouac) jusqu’à la tente, plantée à l’opposé du spot, attend les soins. Ce soir, ils sont un peu moins rapides à venir qu’habituellement.
Les mushers sont seuls, sans l’aide de leurs fidèles handlers. Il sort quelques affaires de son panier dont la « stake out »(un filin) qui va lui servir à accrocher ses chiens pour la nuit. Il la tire et la plante au pied de sa tente. Ensuite, le musher détèle ses chiens et les attache par deux, le long de la stake d’une quinzaine de mètres. Il faut leur retirer le harnais et les couvrir d’un manteau pour qu’ils ne se refroidissent pas par ces températures polaires. Hier soir le thermomètre est tombé sous -10°.
Une botte de paille à disposition et le musher organise pour chaque couple un nid douillet afin que ces coureurs puissent trouver confort et sommeil réparateur. Si l’organisation fournit l’eau, le musher doit se débrouiller pour la réchauffer et préparer la pâté des chiens. Le vent, heureusement léger ce soir, fait vaciller la flamme du réchaud. En attendant, les athlètes de Salva Luque on droit à des boulettes de viande congelée qu’ils avalent goulûment. A chaque arrivée, le voisinage canin lève le museau, surveille qui vient s’installer à côté, manifeste une éventuelle réprobation si l’odeur du copain n’est pas à son goût. Une babine se soulève pour montrer les crocs. Une patte en l’air, un autre marque son territoire. Les minutes passent. Chaque attelage trouve sa place. Chaque musher fait chauffer son eau et étale sa paille, retire les bottines des coureurs, les couvre de leur manteau. Les chiens se couchent. Certains dorment déjà profondément sous une couverture. Le silence règne. La nuit reprend ses droits, jusqu’à ce qu’un « wouf » sourd se fasse entendre…
Patricia-M.Colmant
Les mushers vont entamer la deuxième partie de course. Ils ont accompli 341 kilomètres sur les pistes du Grand Massif et de l'Espace Diamant, ils leur en restent 361 jusqu'à l'arrivée finale à Lanslebourg mercredi.
Des conditions idéales ont accueilli les mushers à leur arrivée en Haute Maurienne Vanoise. La neige est présente en abondance sur l'ensemble de la vallée de la Maurienne. Les températures annoncées de -5°C au départ de Lanslebourg jusqu'à -22°C cette nuit au col du Mont-Cenis sont parfaitement adaptées à la course et vont permettre aux chiens de donner la pleine mesure de leur condition physique. Si les attelages ont déjà courru 6 étapes sur les 9 au programme de cette 8e édition de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc, il ne sont en réalité qu'à la mi-course en terme de kilométrage puisqu'ils leur restent 361 kilomètres et qu'ils en ont déjà accompli 341.
Le format de la course est un peu modifié ici en Haute Maurienne Vanoise puisqu'il y aura deux étapes de type longue-distance, qui présentent la particularité d'être scindées en deux parties par un bivouac d'altitude. A la différence des autres étapes, les mushers ne peuvent recevoir aucune assistance pour s'occuper de leurs chiens qui dorment à la belle étoile.
Les mushers pour leur part passeront la nuit dans une tente individuelle au côté de leur attelage. A cette occasion, le musher doit faire montre de son abilité à apporter à ses chiens tous les soins nécessaires dans ces conditions extrèmes. Par ces températures polaires, chaque geste compte et plus le musher sera efficace, plus il offrira un repos réparateur. Creuser un trou pour chaque chien, le garnir de paille, couvrir le chien d'un manteau adapté, le nourrir et l'hydrater, le masser si nécessaire. Autant de gestes qui permettront aux chiens de bien récupérer.
Cette fin de course sera aussi particulière avec trois étapes (ou demi-étapes) de près de 80 kilomètres chacune. Seuls les mushers qui auront su gérer au mieux leur attelage pourront faire la différence sur ces ultimes étapes. Beaucoup de choses peuvent encore changer, même si Havrda a toutes les cartes en main pour devenir le premier double vainqueur de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc.